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 HaraShô } [ UC ]

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MessageSujet: HaraShô } [ UC ]   Dim 11 Jan - 1:56

PROFIL

NOM : Hara
PRÉNOM : Jiang Shô
SURNOM : Shôchan, Jiang
AGE : 20 ans
DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 18 novembre 1988, Tokyo
NATIONALITÉ : Japonaise, un quart taïwannais
EMPLOI : Prostitué
ANNÉE ET MATIÈRE : Première année - Art
ORIENTATION SEXUELLE : Bisexuel
GROUPE : Kooshitsu




PHYSIQUE

ASPECT PHYSIQUE : Si on écoutait Shô, il dirait qu'il est la perfection. Si on le décrit d'un point de vue objectif, cela donnerait la chose suivante.

Son visage est ovale, avec des traits fins. Sa mâchoire est plutôt carrée, un peu trop pour être celle d'une femme. Son nez est écrasé sur son visage. Remontons légèrement à partir du nez. On tombe bien évidemment sur les yeux. Ceux de Shô sont légèrement en amandes, mais plus grands qu'ils ne devraient l'être si leur propriétaire ne mettait pas de lentilles agrandissantes. Les pupilles sont d'un brun presque nuit, striée de traits noir, traversant la pupille vers l'iris comme quand les gamins font leurs exercices de maths et doivent tracer des rayons. Encore au-dessus des yeux, il y a les sourcils. Fins, noirs, ils commencent juste au-dessus du début de l'oeil pour se finir à l'autre bout. L’arcade gauche est ornée d’un piercing. Son front n'est pas large, n'est pas petit. Il est entre les deux, comme l'est le front de tout le monde en règle générale. Il y a plus de gens avec des fronts normaux qu'avec une légère erreur de proportion. Juste au-dessus du front, il y a bien évidemment les cheveux. Ils laissent d'ailleurs le front presque à nu, quelques mèches tombant juste sur celui-ci. Sur les côtés, ils descendent jusqu’aux épaules. Derrière, ils glissent jusqu’au milieu de son dos. Niveau couleur, ils sont soit noirs, soit bruns, soit noirs et violets. Les racines japonaises frappent à nouveau, ils sont extrêmement fins. Au moindre coup de vent, ils entreprennent de défier les lois de la gravité en bafouant la mémoire de Newton. Ce qui veut aussi dire que Shô peut faire à peu près tout et n'importe quoi avec eux. A peu près toutes les coupes lui vont, et le gel et la laque sont ce qu'on appelle ces meilleurs amis. Ils tiennent parfaitement en place, exactement comme dans ces pubs pour diverses marques.
Cachés par ses mèches, on trouve les oreilles. Shô s'arrange de temps en temps pour les dégager, histoire de faire admirer ses piercings. Comme dit plus haut, il en a trois dans le cartilage de chaque oreille. Du côté droit, on en trouve aussi un tragus, un daith et un industrial, ainsi qu'un unique trou au lobe. Niveau gauche, il en a un à l'anti-tragus cette fois, ainsi que deux trous aux lobes. Allons à présent vers le devant, pour atterrir sur les lèvres de Shô. Elles ne sont pas vraiment fines, et plutôt pleines. La lèvre inférieure l'est légèrement plus que la supérieure, sans que la différence ne soit totalement moche et donne l'impression qu'il n'a qu'une lèvre et non pas deux. Un piercing orne le milieu et chaque coin de ses lèvres. Il en a également un au labret.
Pour arriver au niveau du corps, il faut suivre la ligne du cou. Il est fin, comme tout le reste de son corps, avec une courbe délicate au niveau de la nuque. Sa pomme d'adam est à peine dessinée. Il n'y a rien de plus à dire à ce niveau, descendons au niveau des épaules. Elles sont larges, sans transformer Shô en baraque à glace. Elles collent parfaitement avec ses bras fins, aux muscles affleurant à peine la peau. Le jeune homme brun est comme ça, on n'y peut rien. Même s'ils passaient des heures dans une salle de musculation, ils ne pourraient jamais avoir quelque chose d'autre que ces muscles déliés. Il est fait comme ça, ne luttons pas contre la nature. Au bout des bras, on trouve bien évidemment des mains. Celles de Shô sont grandes, avec de longs doigts fins. Ses ongles sont la plupart du temps recouverts de vernis. Soit transparent, soit noir. Il faut dire que monsieur prend soin de sa petite personne. Donc, ces dites mains collent parfaitement à une taille d'un mètre et soixante dix centimètres. Remontons à présent au niveau du torse. Chose qui le complexe pas mal, il a des ... formes. J'entends par là une taille. Juste en-dessous des côtes, son torse se creuse légèrement avant de repartir en suivant la ligne de ses hanches étroites, comme le ferait un buste de femme. Oui, vous avez bien lu. Comprenons mieux les termes "silhouette androgyne" qu'on applique à Shô. Il ne manquerait plus qu'il ait de la poitrine, à présent. Son ventre est plat, et comme tout le reste de son corps, les muscles affleurent à peine, toutefois visibles à l'oeil nu. Je ne compte plus les nombres de fois où l'on a balancé des "tapette" à Shô. Bon d'un côté, c'est pas faux me direz-vous. Si l'on passe par derrière, on tombe sur le dos. Celui-ci s'est aussi musclé, sans la moindre once de graisse. Suivons la colonne vertébrale pour atterrir au niveau de la chute de reins. Du postérieur, quoi. Tout aussi ferme que le reste, bien rond en plus. Je ne m'attarderais pas plus, repartons sur le devant. Les jambes maintenant. Ah. Ses jambes sont certainement la chose la plus parfaitement réussi dans toute l'anatomie de Shô, malgré la beauté du reste. Ses cuisses sont fines, pâles et douces pour ceux qui ont eu l'honneur d'y aventurer des mains indiscrètes ( Ce qui arrive souvent d'ailleurs ). On n'y trouve que de la fermeté bien agréable, sans qu'on ait l'impression de toucher de la pierre. Oh, Shô ne les a pas eu en claquant des doigts ses jambes. Plutôt en courant une heure tous les matins pendant plusieurs années. Les cuisses se creusent légèrement au niveau des genoux. Pas la moindre trace de "trous" ou quoique ce soit dans ceux-ci. Ils sont parfaitement lisses. Les mollets sont à peu près identiques aux cuisses, tout aussi ferme et compagnie. Les chevilles sont également fines. Tout est en finesse, dans le corps de Shô en fait. Ah ! J'ai oublié de préciser une chose. Monsieur est totalement glabre.

AVATAR :Boya




PSYCHOLOGIE

CARACTÈRE : « Are you a good boy ? »

Shô n’est pas franchement détestable. Shô n’est pas franchement aimable. Un mélange de cynisme, de sourires, de douce froideur, de provocation, d’égocentrisme. Certains traits sont paradoxaux mais finissent par se mélanger parfaitement. Shô n’est certainement pas le héro de l’histoire. A la question « Are you a good boy ? », la réponse est non.

Shô est cynique. La vie n’est pas éternelle et elle n’est pas belle. Bienvenue dans le monde. Elle peut être belle, mais la beauté se pare du vermillon et du noir de la tristesse et de la douleur. Tous souffrent, on ne peut échapper à la règle. Intérieurement, extérieurement, la vie s’amuse à nous détruire peu à peu, à nous faire tomber, à suivre avec intérêt notre relèvement ou non. On finira tous par crever un jour, alors à quoi bon se démener dans un monde qui finira par nous éjecter, à nous enterrer sous une pierre sombre et impersonnelle. Shô ne se fait pas spécialement d’illusions sur quoique ce soit et pourtant il veut vivre. C’est une supplique, un appel dévorant. Il veut continuer à marcher, à mettre un pied devant l’autre quitte à tomber tout les mètres. Quoiqu’il en soit, il se releva. Il marchera jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de chemin et qu’il ne reste que le vide. Mais puisque rien n’est éternel, puisqu’on finira par tout oublier, pourquoi ne pas se construire une vie de plaisir ? Pourquoi ne pas choisir la facilité ? Shô joue avec sa vie comme il veut, même un peu trop dangereusement. Il arrive toujours à s’arrêter à temps pour continuer à vivre sans séquelles. Il ne refusera rien, si cela ne le met pas trop en danger.

Shô et ses sourires. Il n’est pas rare de voir le jeune homme avec le coin des lèvres relevé en un éternel demi-sourire. Un sourire à moitié moqueur, à moitié joyeux. Il lance ses sourires sans la moindre raison à quiconque. Des sourires qui apparaissent pourtant étrangement distants, comme appartenant à un autre monde, comme si vous deviez les apercevoir à travers plusieurs fenêtres. Quand ils arrivent réellement, ils sont bien plus éclatants, s’accordant parfaitement sur son visage comme s’ils ne devraient jamais le quitter. Mais ils sont bien plus rares, inévitablement étouffés par un autre trait de caractère de Shô. C’est un pur paradoxe et pourtant, malgré ses sourires, du jeune homme émane une douce froideur. A moins que ce ne soit une douce indifférence. Un mélange des deux, qui arrive quelques fois à rebuter. La voix de Shô est liée à ce ton, neutre, égale, et pourtant aux accents de sarcasme. Elle n'est pas morte, mais ne s'accorde pas du mieux possible à ses sourires. Peut-on également rajouter un léger mystère dans cette catégorie ? On se pose toujours des questions sur Shô, bien que pour lui-même il soit extraordinairement simple.

Shô ment. Même lorsque ce n’est pas nécessaire, les mots qui sortent de sa bouche peuvent être faux. Il a élevé la manipulation des mots, leur déformation au rang d’art. Il a trop souvent menti pour se détacher totalement de cette mauvaise habitude. Ces mensonges passent de tous les degrés, du plus grave au plus insignifiant. Ce n’est jamais lui, c’est toujours la faute des autres. Il les utilise pour se sortir de n’importe quelle situation dans laquelle il est un peu trop empêtré. Et inévitablement, on finit par le croire. Du moins, la plus grande partie du temps. Il maîtrise les mots à merveille, ils sonnent parfaitement vrais, même si ce n’est que du toc.

Passons sur les deux derniers traits, qui peuvent être liés. Shô est égocentrique, il se plaît ( et l’assume parfaitement d’ailleurs ). Il sait qu’il est beau. Et il aime tester ceci sur les autres, voir s’ils y sont également sensibles. Il aime flirter, juste comme ça ou aller un peu plus loin. Ne confondons pas les moments où ces flirts sont purement pour lui, et ceux où ils sont pour son travail. Dans le premier cas, il choisira inévitablement de beaux garçons. Dans le deuxième cas, des femmes ou des hommes riches. En général, ce sont les deuxième qui se présentent d’ailleurs. Il ne va pas provoquer en étant vulgaire, avec le maximum de peau dévoilée, des poses outrageuses et divers artifices du genre. Les paroles, les suggestions presque inaudibles des mouvements du corps sont bien mieux. Si jamais il a envie de prolonger son jeu, tant mieux. S’il veut s’arrêter là, Shô laissera tomber celui qu’il draguait sans le moindre remord. Il se soucie relativement peu de ce que peuvent ressentir les autres. Du moins les autres « ordinaires ». Il ne sera jamais égoïste avec quelqu’un à qui il a réussit à s’attacher. Pour le reste, c’est une autre histoire. A choisir entre lui et eux, il choisit lui. Il s’occupe de lui en priorité, eux passent après. Même s’il y a des dégâts maximums pour eux et minimums pour Shô.

GOUTS : Shô aime le dessin. Il gribouille dès qu'il peut, que ce soit des croquis abstraits ou des traits un peu mieux ordonnés, formant un animal, une personne ou un paysage sur du papier. Il aime également la musique, sous toutes ses formes. Du moment que c'est supportables pour les oreilles. Le rock, le classique, l'électro, la pop, le métal ... Il joue d'ailleurs du violon et il a déjà touché une guitare. Il aime également lire, qu'il s'agisse de BDs, de mangas ou de livres. Il affectionne un seul sport, courir. Il peut courir des heures, jusqu'à ce que ses jambes le lâchent. Contrairement à beaucoup de gens, il adore ça. Si l'on parle de gouts culinaire à présent. Il n'est pas rare de le voir avec une sucette en bouche. Il préfère de loins les choses sucrées aux salées.
QUALITÉS : Intelligent, Loyal, Souriant
DÉFAUTS : Légèrement froid et disant, menteur, égocentrique, parfois sarcastique



Histoire en deuxième post.


Dernière édition par Hara Shô le Mar 13 Jan - 21:30, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: HaraShô } [ UC ]   Dim 11 Jan - 11:24

Bienvenue à toi ! Dès que tu auras terminé ta fiche préviens moi que je te valide ^^
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MessageSujet: Re: HaraShô } [ UC ]   Dim 11 Jan - 15:02

    Bienvenue, bonne chance pour ta fiche =).
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Seong Jun Jie
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MessageSujet: Re: HaraShô } [ UC ]   Dim 11 Jan - 19:47

Bienvenue.
Je suis outré par la grandeur de ta fiche. Dire qu'elle est encore en construction XD.
Déjà ce pavé pour la description physique O_O.
Enfin soit, courage pour la fin et have fun.

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MessageSujet: Re: HaraShô } [ UC ]   Dim 11 Jan - 19:51

    xD! C'est vrai que c'est pas mal~
    J'ai déjà fais pire o_o. Une fois j'ai fais 6 posts de présentation en tout (sur Uchuu Akarui en plus).
    Cela dit, vu la taille du caractère et de la description physique, on peut imaginer celle de l'histoire et ça fait graand =).
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MessageSujet: Re: HaraShô } [ UC ]   Dim 11 Jan - 20:08

Merci xD
Je fais des ... trucs longs en général oui ^w^"
Mon record est seulement de quatre posts de présentation par contre xD ( Et c'était uniquement parce qu'il y avait un nombre de catégories à remplir incalculables ~ )
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MessageSujet: Re: HaraShô } [ UC ]   Dim 11 Jan - 20:11

    HAHA JE TE BATS *fière*
    Avant je m'embêtais à faire des trucs très longs, maintenant j'ai la FLEMME. xD
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Seong Jun Jie
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MessageSujet: Re: HaraShô } [ UC ]   Dim 11 Jan - 20:28

Z'êtes juste dingue.
Je suis nulle pour ça, c'est aussi pour ça que mon deuxième perso met du temps à venir. Je sais pas quoi dire sur sa description physique XD.

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MessageSujet: Re: HaraShô } [ UC ]   Dim 11 Jan - 20:35

J'avoue ne pas être très douée non plus sauf si vraiment j'ai une idée bien précise. Pour mon prochain personnage si je le fais, je pense bien m'appliquer xD !
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MessageSujet: Re: HaraShô } [ UC ]   Dim 11 Jan - 20:37

    T'en auras 3?
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MessageSujet: Re: HaraShô } [ UC ]   Dim 11 Jan - 20:44

Looool non c'est pas autorisé je vais pas enfreindre mes propres règles ^^ je vais arrêter mon dernier parce que je galère en fait à incarner deux filles donc je vais prendre un homme xD
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MessageSujet: Re: HaraShô } [ UC ]   Dim 11 Jan - 20:46

    Aah d'accord =). Oui je me disais aussi xD.
    Dommage pour Aiko! Mais en plus t'as des topics en cours avec ne?
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MessageSujet: Re: HaraShô } [ UC ]   Dim 11 Jan - 20:47

Oui un mais on s'est arrangée ^^ enfin ceci étant dit j'attends l'accord de Atsu, je préfère voir avec elle avant xD. Je vais prendre Aki de SID normalement, my sexe symbole !
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MessageSujet: Re: HaraShô } [ UC ]   Dim 11 Jan - 20:49

    Ow, bon choix ♥️ même si je préfère Mao dans SID x). Bon faut arrêter de polluer le topic là~
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MessageSujet: Re: HaraShô } [ UC ]   Dim 11 Jan - 23:07

Je poste le reste de la fiche ici, y'a plus de place x]
( Et je n'ai pas encore fini ~ )


HISTOIRE

FAMILLE : I. Lei Hara
Métisse taïwannaise et japonaise, c'est une prostituée du quartier d'Akihabara. Ou plutôt devrais-je dire, c'était. Une chute dans les escaliers l'a tué, très exactement l'éclat de verre qui s'est planté dans sa gorge l'a tué. Elle a dégringolé les marches sur le dos avant de cogner une fenêtre. Le choc a été suffisamment fort pour qu'elle passe au travers et un morceau a coupé sa jugulaire. Elle était amoureuse du père de Shô, Daisuke Shiikureta, et adorait son fils. Celui-ci le lui rendait bien et à cause du peu moyen dont ils disposaient, il faisait de son mieux pour l'aider. Jusqu'à se prostituer, comme elle. Et même maintenant, il continue. Ce n'est pas une mauvaise chose de vouloir gagner de l'argent, non ?

II. Daisuke Shiikureta
Son père, riche homme d'affaires à la tête d'une entreprise florissante. Il a passé dix-huit ans sans savoir que la belle prostituée dont il partageait le lit il y a presque deux décennies voyait une deuxième vie partager son corps, une vie dont il était à l'origine. Il se serait bien passé de Shô. Mais par simple respect pour sa mère décédée, qu'il aimait malgré lui, il l'a adopté. Sa femme était totalement contre, mais en le faisant passer pour l'enfant d'une de ses lointaines cousines. Il n'entretient pas de rapports très complices avec lui. Il ignore presque tout de Shô, tout comme l'inverse est vrai. Il ne s'en plaint pas, n'attendant pas plus d'un homme dont il a fait irruption dans la vie, sans la moindre conséquence positive.

III. Kaori Shiikureta
La femme de Daisuke, qu'on peut donc qualifier de belle-mère de Shô. Elle supporte l'existence du jeune homme au sein de sa famille. En étant discret et poli, du moins en apparences, Shô a réussit à transformer l'animosité de Kaori pour lui en indifférence. Peut-être même a-t-elle réussi à s'attacher à lui, à l'aimer un peu sans vouloir se l'avouer. Malgré que Shô lui rappelle à chaque instant, par sa présence, que son mari l'a trompé il y a vingt ans. Malgré qu'il soit si différent des idéaux de Kaori. Elle considérait le fait de l'adopter comme un déshonneur. Le déguisement du jeune homme en fils d'une cousine l'a à peu près satisfaite.

IV. Sora Shiikureta
Son demi-frère. Mais ils n'ont pas le moindre lien de sang. Sora a été adopté par la famille Shiikureta alors qu'il avait quatre ans. Il détestait cordialement Shô, jusqu'à ce que ce sentiment s'atténue légèrement. Il n'aime pas le caractère du jeune homme. Mais il aime son corps. Il le désire et ne se gêne pas pour se glisser entre ses draps. Shô s'en fiche, on peut dire ça comme ça. Il préférerait que Sora le laisse en paix, cesse d'abîmer son corps par ses morsures et ses griffures. Il déteste la violence dont son frère fait preuve lorsqu'il partage une nuit. Il ne déteste pas Sora en lui-même, l'androgyne l'indiffère. Peut-être un jour le considérera-t-il comme un frère, mais ce jour n'est même pas encore à l'état de brouillon.

HISTOIRE :
« Afure dashite nagareta mono wa
Ano hi no kimi to onaji iro darou »


Pour les parents, le premier hurlement de leur enfant semble une douce mélodie. Il vit, il est là, petite chose découlant de leurs deux corps. Le cri de Shô ne fut une mélodie que pour une seule personne, sa mère. Au milieu des draps aux tâches sanguines, de la douleur qui s'en allait, des heures de travail et de la sueur, une jeune femme fixait la petite chose avec deux onyx brillants de joie. Son ventre lui avait fait miroiter durant des mois cette magnifique promesse avant de enfin la lui offrir, la déposant au creux de ses bras. Elle avait attendu cet enfant, le voulait même si ce prince de l'histoire l'empêcherait de construire correctement une partie de sa vie. Mais quelle vie peut être correcte ? La vie de Lei ne l'était pas, prostituée des rues d'Akihabara, corps recouverts de morceaux de tissu pour dévoiler en cachant, échangeant poupée contre argent pour vivre. Elle était désabusée, marionnette de la vie, suivant au hasard le chemin tortueux qui lui était tracé, jusqu'à ce qu'il arrive. Ce magnifique homme qui avait partagé son lit à plusieurs reprises. Avec ses mots doux qui l'envoûtait, ses paroles qu'elle pensait fausses mais qui faisaient jubiler son coeur. Elle l'aimait. Peut-être l'aimait-il en retour, mais Lei ne voulait pas savoir la vérité. Elle se contentait des bras qui l'entourait, de sa chaleur réconfortante. Elle s'en enivrait, s'en droguait jusqu'à l'overdose parce qu'ensuite elle n'aurait plus le droit à sa dose d'héroïne. Tout bonheur a une fin, et les hommes des belles familles ne peuvent pas indéfiniment sortir le soir sans alerter leur femme. Un jour, l'aiguille de la seringue se brisa, puis la seringue toute entière. Tout simplement, il ne vint pas. Lei eut beau rester toute la nuit dehors, à guetter chaque visage, Daisuke Shiikureta ne revint pas.

L'amertume remplit la bouche de la jeune femme, liquide infect coulant jusqu'à son coeur pour en empoisonner une partie. Après l'avoir enivré, l'héroïne faisait retomber la jubilation de tout son être. Elle devrait se sevrer, apprendre à vivre à nouveau sans ses brèves nuits qui sucraient son existence de friandises au goût si délicieux. Les chaînes qui l'enchaînaient à Daisuke n'avaient d'autre choix que de se briser, écartelant Lei. L'amour est une chose douloureuse, la jeune femme en prenait pleinement conscience à présent. C'était un vide, une partie qui manquait. Ce n'était pas impossible à supporter. Elle ne se terrerait pas, loque humaine, à mourir intérieurement. Et sa vie continua sur ses chemins tortueux. Elle donnait de quoi survivre à Lei, même plus que le strict nécessaire. En échange de son corps, son monde lui convenait au maximum de ce qu'il pouvait. Il continuerait sûrement ainsi jusqu'à la fin. C'était ce qu'elle pensait, continuer jusqu'à tomber dans un gouffre trop profond pour être remonté. Mais le film en noir et blanc vira en couleur, le tableau vira à une perfection incongrue. Un personnage se rajouta dans le livre, prenant le rôle du petit prince. Shô. Shô Jiang Hara. Il se coula dans le vide qu'avait laissé Daisuke, Lei lui dédiant une autre forme d'amour mais toute aussi puissant. Le 18 novembre 1988, sa vie se para à nouveau des couleurs d'un tableau de maître, le drame redevint une joyeuse comédie. Qu'une seule chose change et la vie redevient belle. Malgré le sang de cette journée, Shô était son merveilleux petit prince, son enfant. L'image de Daisuke s'en alla peu à peu, accompagnant les années dans leur disparition. La douleur qui restait encore de son amour s'atténua. L'héroïne ne devint plus nécessaire, Shô servant de cure de désintoxication. Des années, il jouerait ce rôle. Des années, sa mère lui dédia tout l'amour du monde. La première page était écrite, les pages blanches se rempliraient peu à peu ...

Que peut-on dire sur quinze années d'une vie ordinaire ? Shô grandit doucement, mentalement et physiquement, dans le quartier d'Akihabara. Le doux nectar qui changeait la boisson amer en ambroisie. Lei passa les premiers mois de la vie de son enfant près de lui, à s'en occuper et à apporter toute l'affection que l'on doit à un nouveau-né. Elle refusait de le laisser à une de ses amies, même quelques heures, pour aller travailler. L'argent qui lui restait, qu'elle avait soigneusement mis de côté, lui suffirait durant quelque temps. Elle voulait savourer chaque parcelle de cette nouvelle vie, l'observer, s'en émerveiller. Shô était celui à qui tout son être était dédié. L'amour irrationnel d'une mère pour son enfant, l'amour qui est impossible à s'évaporer. Shô était tout ce qu'il lui restait de Daisuke. Son précieux fils, qu'elle protégerait quoiqu'il arrive. Quoique Shô puisse faire, aux yeux de Lei, ce serait toujours les autres qui seraient en tort.
La jeune femme dut se rhabiller de ses vêtements affriolants, exposant ses formes arrondies par la grossesse aux regards désireux des hommes. Shô se retrouvait un jour à la bonne garde de la cousine de Lei, l'autre dans les bras d'une de ses amies. Autant de femmes qui s'extasiaient sur le poupon, minaudant autour de lui pendant qu'il babillait avec un enthousiasme propre aux enfants. Ses mains s'emparaient de tout ce qui passait à porter de son berceau, le secouant, le mâchonnant avant de le lancer sans plus de ménagements sur le sol. On le lui ramassait invariablement et le même manège recommençait.
La croissance d'un enfant inclus ses premiers pas, ses premiers mots et le jour maudit où chaque enfant se retrouve pour la première fois en cours, ne se doutant pas qu'ils signent ici le début d'une décennie d'ennui.
Shô passa par là, ne faisant exception à aucune de ses règles. Et à côté des tables, il avait son univers de lumière, de maquillage, de frivolité. Ses soirées étaient passés dans un bar où sa mère dansait, appuyé contre la scène en train de lire avec application des mots dont il ne comprenait pas le sens ou à jouer avec les vêtements et les fards. Un clown vêtu de vêtements de femme bien trop grands, maquillés avec de grandes traînées violettes sur les joues qui déambulaient dans la salle, l'air mortellement sérieux. Résumons sept ans de vie à ces journées. Les sept années suivantes ne furent pas différentes, à cette différence qu'il se tenait désormais un peu plus tranquille, mais toujours dans un coin du bar à dessiner, faire ses devoirs ou rêvasser. Ses yeux se fardèrent peu à peu de noir, ses cheveux poussèrent. A quinze années, il était le parfait androgyne, la confusion entre ce qui était normalement clairement défini. Peu de détails prouvaient que la silhouette fine, les yeux maquillés et les cheveux longs appartenaient à un homme. Plusieurs centaines de page de l'histoire de Shô s'étaient déjà écrites, sans importance, résumant la vie d'un gamin fils de prostitué à Akihabara. Il ne connaissait pas son père, sa mère était en bas de l'échelle de la société mais il ne s'en souciait pas. Tout comme elle avait convenu à Lei, sa vie lui convenait. Les notes griffonnées au-dessus de ses copies étaient tout ce qu'il y a de plus honorable malgré le temps qu'il passait dehors. Dehors, à traîner dans tous les endroits qu'il connaissait avec qui il trouvait, revenant avec une odeur de cigarette dans les vêtements et les pouces irrités par la roulette du briquet. Il se bousillait les poumons, les sentant sans états d'âme s'encrasser avec la nicotine qui s'y déposait. Lei soupirait doucement, sachant que rien de ce qu'elle dirait ne pourrait empêcher la chute des mégots brûlés sur l'asphalte. A part ceci, elle ne voyait pas grand chose à reprocher à son fils. Mais il toucha bientôt à une substance bien plus nocive que de la fumée.

T'en veux ?

De la neige fine s'amoncelait au fond du petit plastique qu'on lui tendait. La question «  c'est quoi ? » aurait pu franchir ses lèvres, mais l'évidence s'imposait. La neige était une drogue, délicieuse et ravageuse substance vous faisant abandonner la terre le temps que le sang ne réussisse à se purger. Délicieuse substance vous faisant descendre six pieds sous terre après avoir frôlé le ciel. Les yeux de Shô s'y posèrent. Il faisait passer à travers eux une parfaite sensation d'indifférence. La poudre ne l'intéressait pas, c'est ce que ses pupilles clamaient. Mais devant l'interdiction, toute la volonté du monde fond parfois. Et en ce qui concernait les dangers, Shô n'avait pas de volonté. Il tendit la main, récupéra le paquet. Celui-ci valsa de la main droite à la main gauche du jeune homme, sans que celui-ci ne le quitte des yeux. Héroïne. Dose de paradis artificiel. Et dans la vie, on a toujours besoin d'un paradis d'illusion, de sensations et de couleurs psychédéliques projetés sur le morne de la vie. La porte pour y entrer tentait atrocement Shô, comme elle avait tenté tant d'autre avant lui. Une fois qu'il l'aurait franchit, il ne pourrait certainement que vouloir y entrer à nouveau. Il y serait enchaîné, avec la possibilité de trouver la clé très facilement. Il continuait de jongler avec le sachet, alors que celui qui l'avait interpellé le fixait avec un air qui devenait doucement agacé. Il croisa les bras, attendant patiemment que l'androgyne refuse ou accepte. Les sourcils de Shô se froncèrent légèrement. Ses pupilles brillaient d'envie. Il avait envie de toucher à cet Enfer d'Eden en poudre, de voir ce que ça faisait de sentir la seringue se planter dans ses veines jubilantes. Il signait là quelque chose dont il ne pourrait se départir avant longtemps, qui continuera encore dans le présent. A moindre dose, mais qui continuerait.

- Je t'en prends.

Drogué, nom masculin désignant une personne prenant de la drogue. Synonyme : addict. Shô se classait à présent dans cette définition. Un bleu s'étalait au creux de son coude, témoin du liquide qui coulait dans ses veines. Son Eden en poudre. Il n'arrivait déjà plus à s'en passer et n'avait pas envie de mobiliser sa volonté pour y arriver. La seule chose qu'il faisait, c'était se tenir loin de l'overdose. A partir de là, plus rien n'alla vraiment comme il le voulait. Tout dégringola lentement. Et il eut encore plus besoin de son Eden. La difficulté qu'avait son monde s'en trouvait encore renforcé alors qu'il lui semblait que l'héroïne l'aidait. Comme le garçon si stupide qu'il était. L'héroïne ne fabrique pas de l'argent, loin de là. Elle n'aide pas quand les revenus se cassent la figure. Lei gagnait de moins en moins d'argent. La vieillesse flétrissait ses traits et son corps. Les hommes ne voulaient plus d'elle. Les draps des lits ne l'accueillaient plus assez. Comment faire pour vivre dans ce genre de figure ? Elle ne pouvait pas prendre de deuxième travail. Personne ne l'accepterait. Et elle devait rester toute la journée dehors pour réussir à attirer le regard de quelqu'un. Ses joues se fardaient de maquillage pour cacher les fines ridules sur la peau blanche, mais elle ne pouvait maquiller son corps.


SUITE PAGE 2 [ On voit le bout =v= ]


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MessageSujet: Re: HaraShô } [ UC ]   Mer 14 Jan - 16:20

Il va falloir penser à finir la fiche là ^^' elle traine depuis un moment quand même, bien que je vois que tu la remplie bien =]
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MessageSujet: Re: HaraShô } [ UC ]   Mer 14 Jan - 16:33

Désolée, mais je n'ai pas accès à l'ordinateur le lundi et le mardi, j'essaye de la terminer aujourd'hui ^o^ ( Enfin, je la termine plutôt xD )
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MessageSujet: Re: HaraShô } [ UC ]   Mer 14 Jan - 16:37

Ouki pas de soucis, ne t'inquiète pas tu as encore du temps quand même ^^
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MessageSujet: Re: HaraShô } [ UC ]   Mer 14 Jan - 21:15

Elle se faisait abandonner par les hommes et par l'argent. Une rose dont les pétales se décollaient, fanaient. Et cette fleur n'avait qu'une vie, où il lui était impossible de revenir à l'état de bourgeon. La beauté de Lei ne faisait que décliner de plus en plus. C'était Shô qui était beau, à présent. Un beau visage et un beau corps. Que pouvait-il en faire ? La réponse était l'évidence, s'imposant comme un gêne héréditaire transmis de mère en fils. L'androgyne attirait les regards, des regards qu'il savait désireux. Ces yeux avides se contentaient de regarder, quelques dizaines de secondes, avant de se détourner et d'oublier l'adolescent. Pourquoi ne pas leur permettre de toucher, à présent ? Après avoir admirer l'oeuvre, ne pouvaient-ils pas la toucher ? Ils leur suffiraient de mettre l'argent pour. Et à lui, il suffirait de ne pas y penser. De ne pas penser à ce qu'il était en train de faire. Offrir son corps. Il suffirait de penser que c'était une des filles ou un des garçons qui se retrouvaient régulièrement dans ces bras. A part ce métier, rien d'autre n'était véritablement envisageable. Pas si Shô voulait rapporter rapidement de l'argent. Si le chemin continuait comme il avait commencé à se tracer, Lei ne pourrait bientôt plus payer les factures, ensuite le loyer. Et ils se retrouveraient à dormir dans la rue. Shô connaissait ce lieu comme sa poche, y ayant grandit. C'était plus de la moitié de son univers, là où il trouvait de quoi se fabriquer son Eden. Mais il y avait une grande différence entre la connaître, y vivre à moitié, et y vivre totalement. Son corps permettrait de ne pas passer du premier point au deuxième, de continuer dans une vie décente.
Dans une vie décente cachant une décadence. Et Shô se vendit. Il offrit ses services aux hommes et aux femmes, comme l'avait fait sa mère avant lui. Peut-être que hôte aurait été plus ... employons le mot correct, même si ce mot n'est pas en vigueur dans ce monde. Mais se vendre de la manière dont il avait choisit semblait encore plus simple. Et il mentit. Il mentit à Lei, comme jamais il ne l'avait fait. Elle ne devait pas savoir comment il trouvait cette argent. Même si elle effectuait ce métier, Shô ne voulait pas que elle, la reine, sa mère adorée, soit déçu de lui. C'était une chose qui le rebutait atrocement. A presque dix-sept ans, Shô était ce qu'on appelait communément une putain.

La mort. Shô n'y avait jamais vraiment pensé. Elle n'avait jamais frappé dans son entourage. On partait, c'était tout. Il ne savait pas ce qu'on pouvait ressentir. Le vide, les larmes et une atroce douleur qui vous prend, reste au creux de votre ventre durant des mois, si ce n'est des années. Il n'avait pas envie de le découvrir. Et personne ne pouvait disparaître ici. Dans son monde. Sa mère n'avait que quarante ans et pour les autres, on ne meurt pas à une moyenne d'âge de dix-neuf ans. A part boire, saturer ses veines, brouiller ses yeux et se retrouver la tête contre le volant éclaboussé de vermillon. Ou sauter, se pendre, appuyer sur la détente, tâcher une lame métallique. Ou ne plus avoir la clé pour accéder à un Eden psychédélique, tenter désespérément de la retrouver dans la neige des sachets de plastique. Ou recevoir un mauvais coup dans une de ces mêlés sans origine des rues. Mais rien de tout ça n'était jamais arrivé. Tous ceux à qui Shô tenait un tant soit peu était encore là, poupée vivante de chair et de sang, ne devenant pas encore de porcelaine, inanimé. Comme le jouet brisé d'un enfant, comme le jouet d'un enfant brisé par une dame noire au masque de squelette, représentation typique de la mort. Elle n'avait encore jamais osé rôdé dans le quartier d'Akihabara, à Tokyo. Mais cette journée, Elle décida autrement. Elle s'approcha, rôda, décida de qui devait mourir. D'une raison si stupide.

La mort. Shô n'y avait jamais vraiment pensé. Elle n'avait jamais frappé dans son entourage. On partait, c'était tout. Il ne savait pas ce qu'on pouvait ressentir. Le vide, les larmes et une atroce douleur qui vous prend, reste au creux de votre ventre durant des mois, si ce n'est des années. Il n'avait pas envie de le découvrir. Et personne ne pouvait disparaître ici. Dans son monde. Sa mère n'avait que quarante ans et pour les autres, on ne meurt pas à une moyenne d'âge de dix-neuf ans. A part boire, saturer ses veines, brouiller ses yeux et se retrouver la tête contre le volant éclaboussé de vermillon. Ou sauter, se pendre, appuyer sur la détente, tâcher une lame métallique. Ou ne plus avoir la clé pour accéder à un Eden psychédélique, tenter désespérément de la retrouver dans la neige des sachets de plastique. Ou recevoir un mauvais coup dans une de ces mêlés sans origine des rues. Mais rien de tout ça n'était jamais arrivé. Tous ceux à qui Shô tenait un tant soit peu était encore là, poupée vivante de chair et de sang, ne devenant pas encore de porcelaine, inanimé. Comme le jouet brisé d'un enfant, comme le jouet d'un enfant brisé par une dame noire au masque de squelette, représentation typique de la mort. Elle n'avait encore jamais osé rôdé dans le quartier d'Akihabara, à Tokyo. Mais cette journée, Elle décida autrement. Elle s'approcha, rôda, décida de qui devait mourir. D'une raison si stupide. Etrangement, cette raison fit encore plus souffrir Shô. Parce qu'elle était idiote. Parce qu'elle aurait pu facilement être évité. Mais non, elle dut arriver. Les escaliers sont, de manière normale, des endroits peu dangereux. On y risque quelques chutes de temps à autre, mais rien de plus grave. Au pire, c'est un poignet ou une cheville foulée. Mais Lei n'avait pas fait attention ce jour-là. Elle n'était pas tout à fait réveillée, sortant d'une nuit de sommeil presque comateux. Elle avait dormi d'un sommeil de plomb, de ces sommeils qui peinent à vous quitter et rôde encore au-dessus de vous comme une chape. Les deux premiers pas se passèrent sans le moindre souci. Ce fut déjà au troisième que quelque chose clocha. Sans qu'on puisse comprendre exactement comment, le corps de la femme brune décrivit une courbe. Avant que celle-ci ne soit achevée, avant que sa tête heurte le sol, un obstacle se dressa. Un obstacle qui était là depuis le début avant de se faire sournoisement rappeler à ce moment. Une fenêtre. Tout comme les escaliers, c'est une surface transparente normalement totalement inoffensive. Pourtant, la définition première du verre est « coupant ». La Mort décida que Lei passerait par la fenêtre. Là encore, elle aurait pu ne rien avoir. Juste des égratignures aux bras. Si seulement elle avait songé à se protéger le visage. Mais ce fut le haut de sa tête qui s'offrit le premier à la surface. Un filet de sang coula le long de sa tempe. Sa gorge pâle s'offrit ensuite à la surface mordante. La jugulaire est une veine plus qu'importante, situé sur le côté de la gorge. Elle fut entaillée. Pour parachever le tout, pour être sûre que Lei ne puisse pas se relever, la Mort l'avait faite tomber dans un escalier du troisième étage. Elle chuta, jusque dans la cour de l'immeuble. C'était presque invraisemblable, et pourtant des morts d'une raison aussi stupide existent. Une matinée de mai, Lei mourut.

-Kaori, Sora... Je souhaite vous parler de quelque chose. Il s'interrompit. Hum... Il y a vingt ans, j'ai eu une aventure avec une prostituée du quartier d'Akihabara... Elle a eu un fils de moi. Et comme elle est morte, je suis dans l'obligation de recueillir l'enfant qu'elle a eu.

-P .. Pardon ?

Kaori porta sa main à sa gorge, hoquetant. Il y a vingt ans, ils étaient déjà mariés. C'est une indignité pour elle de s'être faite tromper. Qu'il l'ait trompé avec une prostituée encore plus.

- Le recueillir ? Mais ... Nous ne ... pouvons pas dire que tu es allé dans les bras d'une catin ! Ca serait ...

Son ton était nettement hargneux, ses mains crispées autour des couverts. Sora n'avait pas bougé, se contentant de serrer doucement les poings sur la table, tentant de calmer l'adrénaline qui courait dans ses veines. Daisuke prit une mine désolée en croisant les mains devant son visage.

-Je sais bien que ce serait un déshonneur pour la famille. C'est pour cela que j'ai pensé à faire croire que Shô serait le fils d'une de mes cousines décédées. Mais je n'ai pas le choix pour l'instant. La loi m'oblige à le recueillir. Lâcha-t-il dans un long soupir, déchirant le voile du silence qui était tombé.

Il se serait bien passé de ce gamin. Avant il aurait peut-être été utile, pour prendre la suite de l'entreprise florissante de la famille Shiikureta. Mais Sora avait été adopté et convenait bien plus pour ce futur.

-Quand arrive-t-il ? questionna finalement Kaori d'une voix sèche, reposant ses couverts autour de son assiette à moitié terminée seulement.
-Demain.

Sora se leva brusquement, manquant de faire tomber sa chaise au passage. Il sortit de la salle à manger pour aller s'enfermer dans l'obscurité apaisante de sa chambre. Il aurait préféré celle de la rue. Un frère. Il allait avoir un frère. Il n'en avait pas la moindre envie. Il voulait rester le seul, dans la famille Shiikureta. La nuit porte conseil dit-on, mais elle ne lui apporta pas le moindre repos. Obnubilé par un seul nom qu'il avait déjà l'impression de haïr de tout son cœur. Shô. Il aurait voulu que le lendemain n'arrive jamais. Le coup de sonnette retentira comme une cloche funèbre.

-SORA ! Descends, Shô va bientôt arriver !

Le jeune homme aux cheveux violets se contenta de soupirer. Il avait passé la journée dans sa chambre avec sa guitare, sautant les repas tellement son estomac était noué. Il rangea toutefois son instrument avant de daigner descendre, l'air rebuté par on ne sait quoi, les mains dans les poches. Il entendit indistinctement le bruit d'une voiture se garant. Un bruit de voix et un moteur redémarrant. Une poignée de secondes entendirent la sonnette retentir. Lentement, Daisuke posa la main sur la poignée de l'imposante porte d'entrée, la faisant pivoter. Dans l'encadrement se tenait un androgyne aux longs cheveux bruns, à la bouche ornée de piercings. Sora plissa les yeux, frappé par la beauté de l'androgyne. Il fallait être honnêtre, Shô était beau. Superbe, même. Il secoua la tête pour se débarasser de ces pensées parasites, ne faisant pas un seul pas vers son... frère. Il renifla même avec un dédain parfaitement visible.

-Shô... Bienvenue ici, déclara Daisuke après avoir foudroyé son fils adoptif du regard.

Le demi-sourire qui se dessinait sur les lèvres du jeune homme s'accentua un peu plus. Il ne prêta pas la moindre attention à Sora.

- Merci, oto'san.

Son buste s'inclina devant Daisuke, avant qu'il ne pivote vers Kaori en faisant de même. Il n'aurait jamais dû être dans cette maison, autant tenter de faire une ... une à peu près bonne impression.

-Bien, maintenant que les présentations sont faites, je suppose que je peux remonter, marmonna Sora en se détournant rapidement, se dirigeant vers les escaliers. La main de son père sur son bras le stoppa immédiatement.
-Fais visiter la maison à Shô, et montre lui sa chambre. La deuxième chambre d'amis, face à la tienne.

Les poings de Sora se serrèrent légèrement. Il le faisait exprès, il n'y avait pas d'autre option. Il avait bien vu que son fils ne supportait d'hors et d'office pas Shô. A moins que les années aient alterées sa vue. Mais l'animosité de Sora suintait par tous les pores de sa peau. Il tourna la tête vers le nouveau venu.

- Suis-moi. Lâcha-t-il simplement, d'un ton froid.

Il ne vérifia même pas si Shô le suivait effectivement. Il entendait le bruit de ses pas derrière lui. Amplement suffisant. Il désigna donc toutes les pièces devant lesquelles ils passaient, sur le même ton froid et indifférent, avant de se planter devant une porte en chêne.

-Ta chambre. Maintenant me fais pas chier, j'ai déjà du mal à pas t'envoyer proprement bouler.
- Il me semblait effectivement que tu ne m'aimais pas trop. Répliqua le jeune homme sur un ton sarcastique.

Avant que Sora ne puisse réagir, il avait ouvert la porte, se faufilant dans la pièce. Le panneau de bois sombre était déjà soigneusement refermé derrière lui. Kaori et Daisuke avaient l'air de le supporter parfaitement. Pour son ... frère, ça semblait une autre paire de manche. Sora poussa un soupir d'exaspération après avoir refermé la porte de sa chambre derrière lui. Fermant les yeux un instant, le temps de se calmer, il alla s'étaler sur son lit, le visage dans l'oreiller. Ca s'annonçait bien, tout ça... Dès le début, Shô l'énervait comme pas permis... Il n'aimait pas son sarcasme et son ironie. C'était définitif.

Les jours s'étaient enchaînés, perles enfilées l'une après l'autre sur un fil. A présent, Shô s'était parfaitement coulé dans la famille Shiikureta. Comme s'il avait toujours été là, comme s'il n'avait jamais vécu, enfant de prostitué et prostitué dans les rues de Tokyô. Comme si la richesse l'avait toujours entouré. Après ses douches, dans l'appartement, il se dépêchait de se sécher et de s'habiller. Là, il ne voyait pas la moindre contrindication au fait de traîner un peu dans la grande salle de bain, enveloppé dans une serviette. Sora avait fini par se faire à la présence de Shô, même s'il ne se gênait pas le moins du monde pour lui faire remarquer qu'il ne l'appréciait pas. Du moins sur le plan moral. Parce que niveau physique, c'était autre chose. Le jeune homme ressentait du désir pour son demi-frère, c'était indéniable. Le violet poussa un soupir en laissant sa guitare en plan sur son lit, frappant ensuite à la porte de la salle de bains.


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MessageSujet: Re: HaraShô } [ UC ]   Mer 14 Jan - 21:32

Finie? Bon ben tu es validée n'oublies pas de commencer par le hall ;)
Sur ce, bienvenue & enjoy yourself ^^
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MessageSujet: Re: HaraShô } [ UC ]   Mer 14 Jan - 21:39

-T'as fini bordel ?
-Je sors .. Marmonna la voix de Shô de l'autre côté de la porte.

Il n'avait pas envie de se sécher en cinq minutes et de s'habiller avec les cheveux encore trempés. Sa couette le sècherait. Il s'essuya rapidement les pieds sur le tapis, ouvrant ensuite la porte. Dommage qu'il ne se doutait pas qu'il ouvrait aussi la porte sur une agression . Effectivement, Sora perdit le peu de contrôle qui lui restait en voyant son frère vêtu d'une coute serviette qui dévoilait ses épaules et ses longues jambes. Il l'attrapa par le bras, le collant contre son torse. Ses lèvres se plaquèrent sur celles de Shô, impérieuses. Et pourtant pas dures le moins du monde. Les yeux de Shô s'écarquillèrent. Si on prenait ceci d'un point de vue juridique, il ne devait pas y avoir trop de soucis. Sora et lui n'avaient pas le moindre lien de sang. Ni même le nom en commun. Mais le problème qui se posait était que lui, Shô, malgré qu'il vende son corps dès qu'il arrivait à disparaître de la vue de la famille Shiikureta ... n'avait juste pas envie de ce baiser. Il repoussa Sora.
-Qu'est-ce que tu fous ?!

-Je pensais que c'était suffisamment compréhensible comme ça... Je sais que tu te prostitues, Shô... Alors un de plus ou un de moins qu'est-ce que ça peut faire ?

Sora s'était penché sur Shô de son mètre quatre-vingt-trois, un étrange sourire aux lèvres. Quelque peu ironique et surtout parfaitement malicieux. Étrangement. De nouveau, ses lèvres se posèrent sur celles de son demi-frère, glissant dans sa gorge. Une nouvelle fois, Shô le repoussa. Il s'écarta soigneusement de quelques pas, pour ne pas redevenir dans la seconde qui suivrait le lapin dans les serres du faucon. Il croisa les bras sur son torse, pour retenir un peu plus la serviette menaçant de glisser.

-A cette différence près que toi t'es mon frère et que tu ne vas pas me payer. Lâcha-t-il.

Sora leva les yeux au ciel, finissant par s'adosser au mur, juste à côté de Shô. Il le fixait de son regard chocolat noir, la tête penchée sur le côté, la forte lumière du couloir rendant ses cheveux d'un superbe rose fuchsia. Un sourire étira ses lèvres.

-Frère, oui et non. On ne partage ni le sang ni le nom je te rappelle. Et puis pour ce qui est de payer... Franchement, tu as bien déjà dû faire quelques... trucs gratuits, non ?

-Les trucs que je fais gratuitement, c'est moi qui choisit et ce n'est pas dans le cadre de mon ... boulot. Répondit le jeune homme sur un ton désinvolte, presque indifférent, alors que sur ses lèvres s'épanouissait ce sourire sarcastique si exaspérant. Donc, si tu permets.

Il se détacha du mur, voulant se diriger vers la porte de sa chambre. Des bras s'enroulèrent autour de sa taille pour le soulever et Shô fut projeté sur l'épaule de Sora en sac à patates. Le jeune homme aux cheveux violets ne prêta aucune oreille aux protestations de son frère adoptif, se contentant de rentrer dans sa propre chambre pour en fermer la porte derrière eux, ranger sa guitare avec soin et balancer à moitié le brun sur son lit. La serviette avait glissé jusqu'au ventre de Shô. Le jeune homme se redressa sur les coudes au milieu du lit, attrapant le tissu pour le recoller contre son torse.

-Un acte sexuel non consentant s'appelle un viol et est gravement puni par la loi. Tu connais ce chapitre là ? Demanda-t-il sans toutefois tenter de se lever. Sora venait de fermer la porte.

-Je sais, fit nonchalamment Sora en haussant distraitement les épaules, s'étirant ensuite. Son débardeur remonta sur son ventre, dévoilant le piercing qui ornait son nombril. Mais bon pour l'instant, tu ne m'as pas réellement l'air... Comment dire... réfractaire ? D'toute façon j'suis un homme parmi tant d'autres... frère ou pas...

-Et si je me mettais à hurler à vouloir sortir de cette pièce, tu serais vraiment mal barré. Tiens regarde, comme ça.

Le jeune homme se leva, s'approchant de la porte. Son poing frappa avec violence le panneau de bois, un hurlement d'appel à l'aide sortant de ses lèvres.

-Les vieux sont à un cocktail barbant pour la promotion de je n'sais qui dans je n'sais quelle grande boîte, t'avais oublié ?

Sora s'était tranquillement installé sur le rebord de sa fenêtre, contemplant machinalement ses ongles.

-T'es coincé... Et de toute façon, maintenant ou pas, je finirais bien par coucher avec toi. Je l'ai en tête depuis que t'as débarqué.

-Alors qu'est-ce que t'attends ? Tu ne va pas m'ouvrir la porte tant que tu ne m'auras pas pris, alors fais-le maintenant. J'ai des trucs à faire ce soir. Marmonna le jeune homme en se retournant.

Ses bras étaient à nouveau croisés. Il les décroisa, tirant sur la serviette pour la faire glisser le long de son corps fin. Le morceau de tissu tomba à terre avec un bruit étouffé. Un sourire satisfait étira les lèvres de Sora. Il se releva, retirant rapidement son débardeur afin de le laisser choir au sol. De sa démarche souple, il se dirigea vers Shô, le poussant jusqu'au lit où il l'obligea à s'allonger, le surplombant ensuite.

-J'espère que le sadomasochisme ne te dérange pas, j'ai pas l'habitude de faire dans la douceur...

Un long soupir franchit les lèvres de Shô, sans qu'il ne réponde. Il n'avait jamais souffert lorsqu'il se vendait, ses clients restant un minimum correct envers lui. Mais là, Sora ne lui laissait pas véritablement le choix. Ses épaules s'haussèrent légèrement alors qu'il soufflait sur une mèche de cheveux barrant son visage.

-Comme tu veux ... Marmonna-t-il.

-Dis-toi qu'en me faisant subir toutes les tortures possibles et imaginables pendant une partie de baise, tu te libéreras de toute la frustration accumulée ces derniers temps... Tourne toi.

Sora avait légèrement frappé la cuisse blanche de Shô, suffisamment fort pour laisser une vague trace rougeâtre mais pas assez pour que ce soit réellement visible. Shô esquissa une grimace en se retournant, se retrouvant allongé à plat ventre sur le lit. L'idée de faire du mal à quelqu'un pendant un acte sexuel le dérangeait. Il n'avait as la moindre envie de frapper ou de faire quoique ce soit d'autre à Sora, le jeune homme fut-il infect avec lui depuis qu'il était arrivé dans la famille Shiikureta.

Une relation malsaine débuta alors entre les deux frères. Entièrement basée sur le sexe, violent en grande partie, mais jamais réellement doux ou tendre. Juste du sexe pur. Après tout, pourquoi être tendre lorsqu'on ne s'apprécie pas ? Sora ne se l'est pas demandé et, apparemment, il préfère cette relation de force qu'il a avec Shô. Alors autant continuer. Après tout, Shô se prostitue régulièrement, ça ne devrait même pas le gêner de coucher avec son frère adoptif même s'il ne se fait pas payer ensuite, non ?

Et la suite de l'histoire se résuma en un mot. Il faut bien envoyer les enfants de ces bonnes familles dans des universités réputées non ?
Hakujoo.

AUTRE

SECRET LE PLUS INTIME : Se drogue. Beaucoup moins qu'avant, mais se drogue quand même.
PLUS GRANDE PEUR : Il est légèrement claustrophobe.
PORTE-BONHEUR OU OBJET AUQUEL IL EST ATTACHE :Un espèce de petit lapin porte-clé, avec des boutons à la place des yeux, des perles pour la bouche et en tissu violet vif.




ET VOUS ?

PRÉNOM : Esther
SURNOM : June actuellement, Yuuri et Rei avant xD Vampire Domestic.
AGE : 14 ans
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COMMENT AVEZ VOUS CONNU LE FORUM ? Partenariat avec Shounen Territory
VOTRE FRÉQUENCE DE CONNEXION PAR SEMAINE : 3/7, voir 4/7
VOTRE NIVEAU DE FRANÇAIS : Si j'en crois des personnes de ma connaissance et ma moyenne, ça donnerait à peu près 17 xD Maintenant, c'est peut-être en dessous ..
CODE D'ACTIVATION : Ok par Nana


En fait, j'ai fini là ... ^^"
Excusez-moi pour le bordel de l'histoire, la longueur et le temps ... ^^""
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MessageSujet: Re: HaraShô } [ UC ]   Mer 14 Jan - 21:47

OO xDD Ben t'façoooon t'es validée mdr
T'as largement fait le nombre de ligne mais j'avoue ne pas avoir eut le courage de tout lire xD
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